Le Crif Marseille-Provence rencontre le Président du Crif National Francis Kalifat et son Directeur Exécutif Robert Ejnes.

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Le Président du Crif national Francis Kalifat et son directeur exécutif Robert Ejnes étaient à Marseille pour une rencontre avec le Crif Marseille-Provence, un moment d’analyse de façon approfondie de la situation politique française actuelle.

Les analogies et les différences avec les élections présidentielles de 2002 confirment l’affaiblissement au sein du corps électoral du rempart moral vis-à-vis du front national.
La stratégie du FN, qui laisse entendre que de nombreux Juifs votent pour lui, est destinée à faire sauter le verrou moral assuré par le CRIF.

Un bref rappel historique des prises de pouvoir par des partis populistes ou fascistes, en plus des arguments d’être des partis raciste, xénophobe et antisémites, montre qu’une fois élus, ils supprimeront tous les contre-pouvoirs, rendant une future alternance problématique.

En même temps, nous avons rédigé un argumentaire (cf. Photo ci-après) reprenant le programme du FN concernant les mesures allant à l’encontre du maintien d’une vie juive en France.

Concernant l’intention de vote pour ce dimanche 7 Mai, « Il n y a pas de choix » a ajouté Francis Kalifat, il faut voter pour le seul candidat républicain et démocrate qu’est: Emmanuel Macron.

Il faut faire passer le message, il reste peu de temps. La communauté juive est le seul vrai rempart au FN.

Dimanche 7 Mai 2017, Nous devons TOUS nous mobiliser contre l’abstention et le Front National et TOUS aller voter pour le seul candidat Républicain: Emmanuel Macron.

 

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Danielle Milon, Maire de Cassis et Vice-Présidente de la Communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole, invitée du Crif Marseille-Provence.

danielle-milonDanielle MILON, Maire de Cassis et vice-Présidente de la communauté urbaine Marseille-Provence-Métropole, était l’invitée du déjeuner-débat d’aujourd’hui, lundi 27 février 2017. Autour de la table, des membres du Comité Directeur mais aussi de nombreux élus.

Le Président du Crif Marseille-Provence, Bruno BENJAMIN a rappelé le parcours politique de Madame Milon que beaucoup pourrait envier.

Nous avions face à nous une femme déterminée, passionnée par son métier d’institutrice qu’elle a exercé pendant trente ans et par sa ville qu’elle défend avec conviction.  Représentative des élus locaux, elle a rappelé que les jeunes entrés en politique en avaient changé le paysage, moins préoccupés par leur intérêt personnel que les anciens.

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Elle a insisté sur sa proximité avec les habitants de Cassis, qu’elle reçoit sans rendez-vous une fois par mois, un exercice difficile mais essentiel : « Je fais tout avec passion, sans langue de bois, je ne demande jamais rien à personne ». Ses derniers déboires avec les médias qui dénonçaient injustement l’insalubrité des plages de Cassis l’ont profondément choquée et révoltée. Danielle Milon a insisté : « J’ai porté plainte et je me bats pour rétablir la vérité ».

Les enjeux des prochaines élections présidentielles n’ayant échappé à personne, ce sujet fut le centre des échanges et du débat d’idées.  » La mobilisation pour l’intérêt général de la France et la défense des valeurs républicaines doivent être nos seuls objectifs, nous devons nous retrousser les manches et travailler dans ce sens », a-t-elle affirmé.

La Vice-présidente du Conseil départemental a dénoncé, le lynchage médiatique de « L’affaire Fillon », le « ni Macron ni Marine », notre impuissance chronique face à l’électorat croissant du Front National, le danger des partis d’extrême droite et d’extrême gauche, la responsabilité des gouvernements dans la conduite des affaires de l’Etat, l’Islam radical et ses dérives.

Admirative de Nicolas Sarkozy, elle appelle néanmoins à « voter utile au premier tour, François Fillon. »

Sur les « Juifs » c’est sans appel, le Maire de Cassis n’a pas caché son admiration pour l’Etat d’Israël et pour les Juifs de France, toujours respectueux des lois de la République. Elle prône une laïcité à la française et le respect de la loi de 1905, quelle que soit sa culture d’origine. « Je veux pour ma petite fille une France fière de sa culture et de son histoire » a-t-elle conclu.

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Bernard DEFLESSELLES, Député et Vice-Président du Conseil Régional PACA, invité du Crif Marseille-Provence

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Ce lundi 28 novembre, nous avons inauguré la nouvelle formule du déjeuner politique du CRIF Marseille-Provence avec le Député Bernard Deflesselles.

Devant des membres du Comité Directeur, d’élus et d’amis, Bruno Benjamin, Président du CRIF Marseille Provence, a souhaité que le débat se fasse sans tabou. Il a en préambule évoqué le cursus politique du Premier Vice-président du groupe « Les Républicains » mais aussi la situation des incendies en Israël et particulièrement ceux de la ville de Haïfa où 1800 habitations ont été touchées et 28 000 hectares dévastés. Il a soulevé le peu de cas fait par la presse française de ces incendies terroristes et des 37 arrestations déjà effectuées.

Rappelant son appartenance au groupe Amitiés France-Israël à l’Assemblée Nationale Bernard Deflesselles est revenu sur le vote français à l’UNESCO qu’il reprouve. Quant à la lutte contre le terrorisme, il a souligné qu’Israël prenait les mesures adéquates, et que nous devrions nous en inspirer.

Trois sujets actuels ont été abordés. Le premier est l’absolue nécessité pour nous français de mettre au cœur de nos discussions le débat sur la sécurité intérieure et l’action militaire, ainsi que les moyens nécessaires à mettre en œuvre, qu’ils soient financiers ou humains. Le Député a insisté sur l’importance de l’action internationale qui a fait reculer l’Etat Islamique et la nécessaire reprise des discussions avec la Russie. Le second point consiste à renforcer nos moyens de renseignements, enfin, d’adapter notre législation et notre système pénitentiaire déficitaire.

Caroline Pozmentier, Vice-présidente du Conseil régional et adjointe au Maire à la Sécurité Publique et Prévention de la délinquance a insisté sur la marge de manœuvre étroite des Maires en matière de sécurité, tout est encore trop centralisé. Il faut donner des moyens juridiques et financiers renforcés aux Maires pour leur permettre de répondre aux enjeux de sécurité actuels.(autorisation aux Polices Municipales d’accéder directement aux fichiers des véhicules volés; Pouvoir donné aux Maires de prendre des décisions de sanctions en partenariat avec le parquet etc.) .« Il faut faire évoluer la culture de sécurité des citoyens et des élus en lien avec les technologies et faire de nos villes des Safe-City. »

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Les questions ont fusé et Bernard Deflesselles s’est fait un devoir d’y répondre individuellement, celle concernant les primaires ne pouvait pas nous échapper. Les réformes économiques sont indispensables car la France est au bord de la faillite et sa dette s’étend au-delà du raisonnable. Les réponses, au plan social, aux zones de non-droits, aux difficultés des entreprises, notre seule vraie richesse, c’est l’emploi. Nous avons évoqué la possibilité du revenu universel, un palliatif aux aides sociales. Dans tous les cas, Il faudra du courage aux politiques pour redresser le pays, légiférer par ordonnances sera un vrai recours.

Concernant le FN, le député n’est pas très inquiet sur la probabilité de voir Marine Le Pen aux plus hautes fonctions de l’état mais il avoue en revanche être soucieux à propos des élections législatives, car forts de leur score prévisible aux présidentielles, leur mobilisation sera décuplée. La montée des populismes et des nationalismes s’étend dans toute l’Europe, c’est un vrai problème de fond à résoudre.

Les hommes politiques de gauche comme de droite se sont discrédités, il est impératif de redonner foi et confiance aux français. Il a rappelé ces mots de Jean-Pierre Raffarin en conclusion : « La route est droite mais la pente est raide »

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