VIDEO. Conférence-débat de Jean-Marie Cavada à Marseille sur l’élection Présidentielle : regardez la vidéo via Facebook

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Jean-Marie Cavada, Député Européen, Ancien journaliste, Président de Génération citoyen et proche soutien d’Emmanuel Macron, était l’invité le 4 Mars de la soirée Conférence-Débat organisée par le Crif Marseille-Provence dans un Grand Hotel de Marseille devant près de 200 personnes et de nombreuses personnalités politiques.

Interrogé par Alexandre Rozenberg, journaliste à RCN 89.3 (Radio Chalom Nitzan), Jean-Marie Cavada, soutien d’Emmanuel Macron (En Marche) a évoqué dans le cadre du second tour de la Présidentielle, entre autre, l’Europe, les dangers de l’extrémisme, le conflit Israelo-Palestinien, et à pu répondre à de nombreuses autres questions diverses avec la participation également de Madame Clara Sabban suppléante de Franck Keller dans la course aux législatives à Neuilly sous l’étiquette « Génération Citoyen », mouvement dirigé par Jean-Marie Cavada.

 

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Conférence à Marseille de Dov Maïmon « Le nouvel ordre mondial et ses implications pour les juifs d’Europe » le Jeudi 27 Avril 2017

Conférence Dov Maimon

Conférence à Marseille de

Dov Maïmon

Directeur de recherche au Jewish People Policy  Institute (JPPI) à Jérusalem

au Centre Fleg – 4 impasse Dragon 13006 Marseille.

En ces temps difficiles, il nous éclairera sur la place des Juifs en Europe.

Reservation par mail : crif-presidence@orange.fr

 

Marseille : Discours de Madame Michèle Teboul – Pdte Crif Marseille-Provence lors du rassemblement de soutien aux israéliens victimes du terrorisme du 25/10/215

Photo Crif Marseille Provence 25/10/2015Chers amis, Chers frères, Chères soeurs,

Encore une fois le besoin de nous rassembler, encore une fois le besoin de nous exprimer haut et fort, de resserrer nos liens, de nous dire:

  • Nous sommes UNIS Face à la barbarie;
  • Nous sommes UNIS face aux ennemis des juifs et d’Israël;
  • Nous sommes UNIS pour pleurer les victimes de la violence arbitraire.

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Reconnaissance d’un état Palestinien par la France : La reconnaissance du Quai d’Orsay (article via Le Point du 2.Dec.14)

Citation

« Lancée cet automne par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, la stratégie vise à rééquilibrer la position palestinienne dans le cadre de futures négociations avec Israël. Après la Suède – premier pays majeur de l’Union européenne et 135e pays au monde à avoir reconnu la Palestine – fin octobre, ce sont les Parlements britannique, irlandais et espagnol qui ont dit symboliquement « oui », enjoignant à leur tour à leur gouvernement de faire de même.

Si l’exécutif français est aujourd’hui favorable sur le fond à la reconnaissance de l’État palestinien, une telle décision n’est pas à l’ordre du jour.

Néanmoins, il est à noter que le texte socialiste voté à l’Assemblée a été rédigé avec la bénédiction du Quai d’Orsay, alors qu’un vote similaire doit avoir lieu au Sénat le 11 décembre prochain. « Le processus de paix n’avance pas », confie une source diplomatique. « Depuis cet été et la crise de Gaza, le discours et la logique ont donc été renversés. Si, dans un monde idéal, l’État palestinien doit être le fruit de négociations, il serait possible d’utiliser la reconnaissance comme un outil pour accélérer le processus de paix. »

La France reprend la main

Vendredi, lors des débats précédant le vote à l’Assemblée, Laurent Fabius a répété que « la France reconnaîtra[it] l’État palestinien », sans cependant s’engager sur un délai. Relativement absent du dossier au cours des dernières années, comme l’ont montré les multiples hésitations de François Hollande pendant la guerre de Gaza cet été, Paris semble aujourd’hui vouloir reprendre la main.

À l’initiative du Quai d’Orsay, un projet de résolution doit être présenté au Conseil de sécurité de l’ONU d’ici la mi-décembre. Il prévoit la relance des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens en vue d’un accord final sous deux ans. En parallèle, le ministère des Affaires étrangères a annoncé sa volonté d’organiser une conférence internationale sur le Proche-Orient.

« Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle donne », souligne Yves Aubin de La Messuzière, ancien directeur Afrique-Moyen-Orient au Quai d’Orsay et expert du dossier. « La volonté est de changer l’enceinte des négociations – pour rejoindre le cadre multilatéral de l’ONU – afin d’imposer la paix, avec un retour aux frontières de 1967 et des aménagements à négocier. » Et le diplomate de préciser qu’en cas d’échec de l’initiative, au bout de deux, la France pourrait reconnaître unilatéralement l’État palestinien. « La France possède un effet entraînant, et beaucoup d’autres pays européens pourraient suivre. Voilà pourquoi les réactions israéliennes sont si nerveuses », explique-t-il.

Une inquiétude confirmée il y a quelques semaines par les propos au Point.fr du ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz : « Si Paris, sous la pression de l’extrême gauche ou de sa communauté musulmane, se livrait à un tel vote anti-israélien, ce serait vraiment dommageable, car d’autres pays suivraient. » »

http://www.lepoint.fr/monde/etat-palestinien-ce-que-change-le-vote-des-deputes-02-12-2014-1886262_24.php