Le Président du Crif Marseille-Provence adresse une lettre à Monsieur le député Patrick Mennucci suite à son Tweet sur le voyage en Israel du Président de la Région PACA Christian Estrosi

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« Footez nous la Paix »: Présentation du voyage en Israel en Mai 2016 par le Conseil Départemental des Bouches-du-Rhône avec sa Présidente Madame Martine Vassal et le Crif Marseille-Provence

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Madame Martine Vassal, Présidente  du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône et 1ère Vice-Présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence a reçu ce mercredi 7 décembre les participants au voyage en Israël ainsi que plus de 250 responsables de la communauté juive.

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Cette restitution du voyage, elle l’a voulu afin d’entériner les liens qui se sont créés en Israël, en particulier entre les jeunes « footeux ». Fidèle  à ses engagements envers la ville de Haïfa, jumelée avec Marseille, elle a annoncé une participation du département à hauteur de 50 000 euros (qui sera soumise au vote le 16 Décembre) pour la reconstruction d’équipements pour enfants détruits par les incendies terroristes de la semaine dernière. Nous travaillons déjà un autre déplacement pour 2018, a-t-elle souligné. A cette occasion nous planterons un olivier, symbole de notre volonté de marquer les liens de reconnaissance avec Israël.

 

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Madame Michèle Teboul, « Past »–présidente qui a été à l’initiative de « Footez nous la Paix » a  décidé d’exporter son idée vers d’autres cieux, en l’occurrence le CRIF de Lyon à qui nous souhaitons le même succès. Marseille a toujours était une ville laboratoire enviée pour son énergie. Nous avons toujours lutté pour que vivent,  dans l’harmonie, toutes les communautés.

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Le Président du Crif Marseille-Provence Bruno Benjamin a insisté sur l’ambiance conviviale et la disponibilité de la Présidente du département pendant ce voyage et l’a remercié chaleureusement. Il a rappelé de Léon Eskénazi, dit « Manitou » les termes qui définissent un Juif : son appartenance à une histoire, à un passé à un avenir.

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Madame Anita Mazor, anciennement Consul aujourd’hui Ministre en charge des régions Provence-Alpes-Côte d’Azur, Occitanie, Aquitaine et Corse à l’Ambassade d’Israël était très émue de voir tant de personnes venues ce soir, lui marquer leur affection. Elle a remercié tous ceux qui ont œuvré pour maintenir le Consulat, grâce à eux une antenne demeure à Marseille. Evoquant notre ville elle s’est souvenue que Marseille était le port de transit vers la terre promise.

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Bernard DEFLESSELLES, Député et Vice-Président du Conseil Régional PACA, invité du Crif Marseille-Provence

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Ce lundi 28 novembre, nous avons inauguré la nouvelle formule du déjeuner politique du CRIF Marseille-Provence avec le Député Bernard Deflesselles.

Devant des membres du Comité Directeur, d’élus et d’amis, Bruno Benjamin, Président du CRIF Marseille Provence, a souhaité que le débat se fasse sans tabou. Il a en préambule évoqué le cursus politique du Premier Vice-président du groupe « Les Républicains » mais aussi la situation des incendies en Israël et particulièrement ceux de la ville de Haïfa où 1800 habitations ont été touchées et 28 000 hectares dévastés. Il a soulevé le peu de cas fait par la presse française de ces incendies terroristes et des 37 arrestations déjà effectuées.

Rappelant son appartenance au groupe Amitiés France-Israël à l’Assemblée Nationale Bernard Deflesselles est revenu sur le vote français à l’UNESCO qu’il reprouve. Quant à la lutte contre le terrorisme, il a souligné qu’Israël prenait les mesures adéquates, et que nous devrions nous en inspirer.

Trois sujets actuels ont été abordés. Le premier est l’absolue nécessité pour nous français de mettre au cœur de nos discussions le débat sur la sécurité intérieure et l’action militaire, ainsi que les moyens nécessaires à mettre en œuvre, qu’ils soient financiers ou humains. Le Député a insisté sur l’importance de l’action internationale qui a fait reculer l’Etat Islamique et la nécessaire reprise des discussions avec la Russie. Le second point consiste à renforcer nos moyens de renseignements, enfin, d’adapter notre législation et notre système pénitentiaire déficitaire.

Caroline Pozmentier, Vice-présidente du Conseil régional et adjointe au Maire à la Sécurité Publique et Prévention de la délinquance a insisté sur la marge de manœuvre étroite des Maires en matière de sécurité, tout est encore trop centralisé. Il faut donner des moyens juridiques et financiers renforcés aux Maires pour leur permettre de répondre aux enjeux de sécurité actuels.(autorisation aux Polices Municipales d’accéder directement aux fichiers des véhicules volés; Pouvoir donné aux Maires de prendre des décisions de sanctions en partenariat avec le parquet etc.) .« Il faut faire évoluer la culture de sécurité des citoyens et des élus en lien avec les technologies et faire de nos villes des Safe-City. »

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Les questions ont fusé et Bernard Deflesselles s’est fait un devoir d’y répondre individuellement, celle concernant les primaires ne pouvait pas nous échapper. Les réformes économiques sont indispensables car la France est au bord de la faillite et sa dette s’étend au-delà du raisonnable. Les réponses, au plan social, aux zones de non-droits, aux difficultés des entreprises, notre seule vraie richesse, c’est l’emploi. Nous avons évoqué la possibilité du revenu universel, un palliatif aux aides sociales. Dans tous les cas, Il faudra du courage aux politiques pour redresser le pays, légiférer par ordonnances sera un vrai recours.

Concernant le FN, le député n’est pas très inquiet sur la probabilité de voir Marine Le Pen aux plus hautes fonctions de l’état mais il avoue en revanche être soucieux à propos des élections législatives, car forts de leur score prévisible aux présidentielles, leur mobilisation sera décuplée. La montée des populismes et des nationalismes s’étend dans toute l’Europe, c’est un vrai problème de fond à résoudre.

Les hommes politiques de gauche comme de droite se sont discrédités, il est impératif de redonner foi et confiance aux français. Il a rappelé ces mots de Jean-Pierre Raffarin en conclusion : « La route est droite mais la pente est raide »

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Incendies en Israël : Campagne d’urgence du KKL

Violents incendies en Israel : Message du KKL Marseille

(Photo @IsraelHatzolah )

Le KKL lance un appel à tous ses donateurs, et à tous ses amis, pour mener une campagne d’urgence de reboisement des forêts incendiées en Israël.
Les maisons en bordure des forêts sont les premières victimes :

un bilan de 750 maisons,

60.000 personnes évacuées de Haïfa,

15.000 hectares de forêts brûlés,

50 camions citernes du KKL mobilisés,

1000 employés du KKL sur le terrain,

63 équipes de pompiers,

13 nouveaux canadairs,

150 hommes du feu. 

Un état d’urgence national !
Aujourd’hui, plus que jamais, Israël a besoin du soutien des juifs du monde entier et des amis d’Israël.

Notre tâche est immense. Le K.K.L., grâce à vous, saura relever ce nouveau défi.

Soyez nos ambassadeurs dans les synagogues, les centres communautaires, auprès de vos familles et de vos amis !

SOUTENEZ L’ACTION DU KKL POUR LE REBOISEMENT DES FORÊTS BRÛLEES EN ISRAEL !

Prix d’un Arbre : 10 euros


1 allée – 20 arbres : 200 euros

Lien vers un film KKL sur les incendies survenus en Israël

En vous remerciant de votre précieux et amical soutien.


KKL Marseille : 2 bis rue Fargès – 13008 Marseille

Tél : 04 91 53 39 74

#Resolution UNESCO sur Jerusalem : Courrier du Crif Marseille-Provence adressé aux élus de la République de la Région 


#BringBackOurHistory :Nous vous transmettons le courrier que nous avons adressé aux élus de la République de la région  concernant la résolution de l’UNESCO sur Jerusalem ainsi qu’une vidéo (ci-après) à partager.

#UnescoGarbageChallenge :​

Nous vous invitons à réaliser cette vidéo et à la partager massivement de manière virale auprès de vos contacts, des médias et politiques.

Marseille : Quinzaine israélienne de la Mairie du 9-10e « Maison Blanche » du 16 Novembre au 2 Decembre 2016


La Mairie du 9-10e arrondissement de Marseille, en présence de

Madame Anita Mazor, Ministre Israélien auprès de l’Ambassade d’Israel en charge des régions sud;

Monsieur Guy Teissier, Député des Bouches-Du-Rhône, Vice-President de la Métropole Aix-Marseille-Provence, Pdt du Conseil de Territoire Marseille-Provence;

Monsieur Lionel Royer-Perreaut, Maire des 9-10e arrondissements;

Madame Anne-Marie D’Estienne d’Orves, Adjointe au Maire de Marseille Delegué à la Culture;

Vous propose trois rendez vous pour sa 18ème édition, la Quinzaine Israélienne :

• Exposition Collective

“Family business / New York – Marseille – Tel Aviv ”

Carte blanche à la photographe israélienne Julia Gat

Vernissage mercredi 16 novembre à 18H30/ Exposition du 16 novembre au 2 décembre

Mairie de Maison Blanche – Entrée Libre

• Concert Itamar Borochov

Itamar Borochov, trompette / Avri Borochov, contrebasse

Shai Maestro, piano / Jay Sawyer, batterie

Jeudi 17 novembre à 21h00

Cri du port dans le cadre de Jazz sur la Ville

• Performance Poétique

“Ahava mon amour” de la Cie Mot pour Mot

Clara Barbuscia, Mise en scène Fred Grémeaux, Regisseur

Cécile Combredet, comédienne / Naomy Huynh, danseuse / Michel Marre : musicien

Poèmes israéliens sur le thème de l’amour

Jeudi 1er décembre à 19h00 – Mairie de Maison Blanche
Entrée libre (Entrée libre sur réservation au 04 91 14 69 92 ou par mail : ppansier@mairie-marseille.fr) sur réservation dans la limite des places disponibles
Commissariat Pascale Goëta

Mairie de Maison Blanche

150, boulevard Paul Claudel, 13009 Marseille

Tél : 04 91 14 63 56 http://www.marseille9-10.fr

Salons ouverts du lundi au vendredi de 9h à 18h

Cri du port

8, rue du Pasteur Heuzé

13003 Marseille

04 91 50 51 41

Via Marseille9-10.fr

Jérusalem : sous les pavés, 3000 ans de présence juive par Gabriel Chakra

Les fouilles menées dans les sous-sols de la vieille-ville, contestées par les Palestiniens, suscitent une polémique. Mais l’archéologie confirme le récit centré sur l’histoire juive du lieu où David fonda son royaume.

Jérusalem est une ville profonde. Des couches d’histoire y sont empilées les unes sur les autres. L’impression d’ensemble est celle d’une trame urbaine serrée, où l’on a tiré parti de tout l’espace utilisable. Rien n’est neutre dans ce mille-feuille. La moindre parcelle de terrain recèle une mémoire. Dans les rues de la vieille ville, chaque pas est une incursion dans un passé lointain. Jadis petit canton au coeur de la Judée, d’où partaient les routes pour atteindre soit le Jourdain, soit la Méditerranée, c’est là où David établit son royaume et que s’est écrite l’histoire du peuple juif. Les événements heureux ou tragiques, qui s’y sont succédé depuis, ne sauraient effacer ou occulter ce fait.

(Photo Ambassade d’Israel)

« Au temps du Christ, écrit l’académicien français Daniel-Rops, il y avait dix siècles que Jérusalem était le centre sacré du Peuple de Dieu. Les textes saints notaient avec soin les agrandissements successifs qu’elle avait reçus. Comment l’illustre Salomon, fis de David, avait relié la cité de son père, par un terre-plein, au Moriah, ses palais et son temple; comment il avait protégé sa capitale par une enceinte , construite sur la colline occidentale., le « premier mur », celui dont la Porte d’Ephraïm et la Tour d’Angle marquaient la face septentrionale; comment surtout il avait entrepris, avec l’aide de son ami phénicien le roi Hyram de Tyr, en mobilisant une main-d’oeuvre de 153 600 hommes, la construction du temple, le plus grand, le plus beau, le plus fastueusement décoré qui jamais fût. »

C’est dans ce périmètre, ou plus exactement aux abords de l’Esplanade des mosquées (appelé mont du Temple par les juifs) que des travaux souterrains sont actuellement menés. Objectif de ce vaste chantier: dégager les fondations souterraines du Temple, opération engagée dès les années 1970, après la conquête de Jérusalem-est par l’armée israélienne, et dont le rythme s’est intensifié. Officiellement, il s’agit d’améliorer les connaissances historiques d’un site qui ne se résume pas au seul bornage chronologique. Il convient de se faire une idée de ce qu’était la ville, il y a plus de deux mille ans, et de reconstituer autant que faire se peut la vie dans cette cité dont la topographie est bien relativement bien connue. Depuis les destructions de Titus en 70 de notre ère, Jérusalem a subi des modifications qui ont changé sa physionomie.

​​​​​S’approprier un patrimoine

Il y a ici la volonté de permettre à chaque habitant de la ville sainte de s’approprier autant un passé qu’un patrimoine. Comme on pouvait s’y attendre, parce que le sujet sensible déchaîne vite les passions, les Palestiniens émettent des réserves : ils craignent d’être arrachés de leur racine. Mais les Israéliens, et à travers eux les juifs du monde entier, ne peuvent ignorer les pans entiers de leur histoire qui expliquent ce qu’ils sont, et il n’est sans doute pas inutile de les leur raconter pour mieux les leur rappeler. Tel est l’enjeu. Confronté par un ensemble d’éléments de toutes sortes, la cité davidique se livre donc à sa propre radioscopie en permettant aux archéologues de mieux l’interpréter. D’où le souci aussi, pour les promoteurs de ces vastes travaux, de s’appuyer sur l’archéologie pour promouvoir le tourisme.

De ce noyau originel où tout est parti, on peut dire qu’il s’agit aussi d’une forme de méditation sur l’urbanité dans la longue durée. La moisson est telle que des dizaines d’articles scientifiques ont été publiés sur l’exploration des sous-sols. Chacun s’attache à valoriser un lieu évocateur de la Jérusalem biblique, laquelle renvoie à la profondeur historique de la cité du Très-Haut : la tour fortifiée qui protégeait la source du Gihon, la localisation du bassin de Siloë ou encore la découverte de nombreux sceaux qui, selon les spécialistes, témoignent de l’ancienneté de la présence juive. La mise au jour de tunnels, en particulier celui du temps d’Hérode long de 700 mètres, et les fouilles supervisées par l’Autorité israélienne des antiquités, ont permis, ces dernières années, à des milliers de visiteurs, d’arpenter la « Cité de David », en débouchant dans le quartier juif de la Vieille Ville sans apercevoir les maisons palestiniennes.

(Photo Ze’ev Orenstein)

« La mise au jour des tunnels a permis d’exposer au monde entier le passé juif de ce lieu où, selon certains archéologues, s’élevait il y a trois mille ans le palais du roi David, » déclarait récemment au « Figaro » Zeev Orenstein, porte-parole du complexe touristique aménagé sur les hauteurs de Silwan, un quartier de Jérusalem-est qui concentre quelques très anciens vestiges.

Bref, c’est tout le passé juif qui surgit à travers les grandes heures de la Jérusalem antique. Un patrimoine qui n’est ni figé ni exclu de la vie quotidienne. Avec des moyens appropriés, on lui fait prendre le tournant de la modernité pour qu’il soit vécu autrement qu’un musée ou une ville parallèle. Malgré la polémique…

​​​​​​​​​​​ G. Chakra