Yom Yeroushalayim, Le Jour de Jerusalem : Grand Rassemblement, le 25 Mai 2017 à Marseille pour les 50 ans de la réunification de Jerusalem.

« Le jour de Jérusalem constitue un rappel important de la connexion entre le peuple juif et la ville sainte ».

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Yom Yerushalayim, jour de Jérusalem, est depuis le 12 mai 1968, proclamé le 28 Yiar par le gouvernement israélien, en souvenir de la réunification de la ville fêté en Israël, mais aussi dans beaucoup d’autres villes du monde.

C’est depuis le 23 mars 1998 que la Knesset, le parlement israélien, vote une loi faisant de Yom Yerushalayim un jour férié national.

 

Venez nombreux  nous rejoindre pour ce Grand rassemblement à l’occasion des

50 ans de la réunification de Jerusalem.

 

ENTREE LIBRE

le  25 Mai dès 11H à l’Ecole Yavne

44 Bd Barry -13013

 

Emission Spéciale « Yom Yeroushalayim » Mercredi 17 Mai à 19h30 dans #CrifMag , l’émission du Crif Marseille-Provence sur Radio JM90.5 présentée par Carine Benarous.

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Conférence à Marseille de Dov Maïmon « Le nouvel ordre mondial et ses implications pour les juifs d’Europe » le Jeudi 27 Avril 2017

Conférence Dov Maimon

Conférence à Marseille de

Dov Maïmon

Directeur de recherche au Jewish People Policy  Institute (JPPI) à Jérusalem

au Centre Fleg – 4 impasse Dragon 13006 Marseille.

En ces temps difficiles, il nous éclairera sur la place des Juifs en Europe.

Reservation par mail : crif-presidence@orange.fr

 

Incendies en Israël : Campagne d’urgence du KKL

Violents incendies en Israel : Message du KKL Marseille

(Photo @IsraelHatzolah )

Le KKL lance un appel à tous ses donateurs, et à tous ses amis, pour mener une campagne d’urgence de reboisement des forêts incendiées en Israël.
Les maisons en bordure des forêts sont les premières victimes :

un bilan de 750 maisons,

60.000 personnes évacuées de Haïfa,

15.000 hectares de forêts brûlés,

50 camions citernes du KKL mobilisés,

1000 employés du KKL sur le terrain,

63 équipes de pompiers,

13 nouveaux canadairs,

150 hommes du feu. 

Un état d’urgence national !
Aujourd’hui, plus que jamais, Israël a besoin du soutien des juifs du monde entier et des amis d’Israël.

Notre tâche est immense. Le K.K.L., grâce à vous, saura relever ce nouveau défi.

Soyez nos ambassadeurs dans les synagogues, les centres communautaires, auprès de vos familles et de vos amis !

SOUTENEZ L’ACTION DU KKL POUR LE REBOISEMENT DES FORÊTS BRÛLEES EN ISRAEL !

Prix d’un Arbre : 10 euros


1 allée – 20 arbres : 200 euros

Lien vers un film KKL sur les incendies survenus en Israël

En vous remerciant de votre précieux et amical soutien.


KKL Marseille : 2 bis rue Fargès – 13008 Marseille

Tél : 04 91 53 39 74

#Resolution UNESCO sur Jerusalem : Courrier du Crif Marseille-Provence adressé aux élus de la République de la Région 


#BringBackOurHistory :Nous vous transmettons le courrier que nous avons adressé aux élus de la République de la région  concernant la résolution de l’UNESCO sur Jerusalem ainsi qu’une vidéo (ci-après) à partager.

#UnescoGarbageChallenge :​

Nous vous invitons à réaliser cette vidéo et à la partager massivement de manière virale auprès de vos contacts, des médias et politiques.

Jérusalem : sous les pavés, 3000 ans de présence juive par Gabriel Chakra

Les fouilles menées dans les sous-sols de la vieille-ville, contestées par les Palestiniens, suscitent une polémique. Mais l’archéologie confirme le récit centré sur l’histoire juive du lieu où David fonda son royaume.

Jérusalem est une ville profonde. Des couches d’histoire y sont empilées les unes sur les autres. L’impression d’ensemble est celle d’une trame urbaine serrée, où l’on a tiré parti de tout l’espace utilisable. Rien n’est neutre dans ce mille-feuille. La moindre parcelle de terrain recèle une mémoire. Dans les rues de la vieille ville, chaque pas est une incursion dans un passé lointain. Jadis petit canton au coeur de la Judée, d’où partaient les routes pour atteindre soit le Jourdain, soit la Méditerranée, c’est là où David établit son royaume et que s’est écrite l’histoire du peuple juif. Les événements heureux ou tragiques, qui s’y sont succédé depuis, ne sauraient effacer ou occulter ce fait.

(Photo Ambassade d’Israel)

« Au temps du Christ, écrit l’académicien français Daniel-Rops, il y avait dix siècles que Jérusalem était le centre sacré du Peuple de Dieu. Les textes saints notaient avec soin les agrandissements successifs qu’elle avait reçus. Comment l’illustre Salomon, fis de David, avait relié la cité de son père, par un terre-plein, au Moriah, ses palais et son temple; comment il avait protégé sa capitale par une enceinte , construite sur la colline occidentale., le « premier mur », celui dont la Porte d’Ephraïm et la Tour d’Angle marquaient la face septentrionale; comment surtout il avait entrepris, avec l’aide de son ami phénicien le roi Hyram de Tyr, en mobilisant une main-d’oeuvre de 153 600 hommes, la construction du temple, le plus grand, le plus beau, le plus fastueusement décoré qui jamais fût. »

C’est dans ce périmètre, ou plus exactement aux abords de l’Esplanade des mosquées (appelé mont du Temple par les juifs) que des travaux souterrains sont actuellement menés. Objectif de ce vaste chantier: dégager les fondations souterraines du Temple, opération engagée dès les années 1970, après la conquête de Jérusalem-est par l’armée israélienne, et dont le rythme s’est intensifié. Officiellement, il s’agit d’améliorer les connaissances historiques d’un site qui ne se résume pas au seul bornage chronologique. Il convient de se faire une idée de ce qu’était la ville, il y a plus de deux mille ans, et de reconstituer autant que faire se peut la vie dans cette cité dont la topographie est bien relativement bien connue. Depuis les destructions de Titus en 70 de notre ère, Jérusalem a subi des modifications qui ont changé sa physionomie.

​​​​​S’approprier un patrimoine

Il y a ici la volonté de permettre à chaque habitant de la ville sainte de s’approprier autant un passé qu’un patrimoine. Comme on pouvait s’y attendre, parce que le sujet sensible déchaîne vite les passions, les Palestiniens émettent des réserves : ils craignent d’être arrachés de leur racine. Mais les Israéliens, et à travers eux les juifs du monde entier, ne peuvent ignorer les pans entiers de leur histoire qui expliquent ce qu’ils sont, et il n’est sans doute pas inutile de les leur raconter pour mieux les leur rappeler. Tel est l’enjeu. Confronté par un ensemble d’éléments de toutes sortes, la cité davidique se livre donc à sa propre radioscopie en permettant aux archéologues de mieux l’interpréter. D’où le souci aussi, pour les promoteurs de ces vastes travaux, de s’appuyer sur l’archéologie pour promouvoir le tourisme.

De ce noyau originel où tout est parti, on peut dire qu’il s’agit aussi d’une forme de méditation sur l’urbanité dans la longue durée. La moisson est telle que des dizaines d’articles scientifiques ont été publiés sur l’exploration des sous-sols. Chacun s’attache à valoriser un lieu évocateur de la Jérusalem biblique, laquelle renvoie à la profondeur historique de la cité du Très-Haut : la tour fortifiée qui protégeait la source du Gihon, la localisation du bassin de Siloë ou encore la découverte de nombreux sceaux qui, selon les spécialistes, témoignent de l’ancienneté de la présence juive. La mise au jour de tunnels, en particulier celui du temps d’Hérode long de 700 mètres, et les fouilles supervisées par l’Autorité israélienne des antiquités, ont permis, ces dernières années, à des milliers de visiteurs, d’arpenter la « Cité de David », en débouchant dans le quartier juif de la Vieille Ville sans apercevoir les maisons palestiniennes.

(Photo Ze’ev Orenstein)

« La mise au jour des tunnels a permis d’exposer au monde entier le passé juif de ce lieu où, selon certains archéologues, s’élevait il y a trois mille ans le palais du roi David, » déclarait récemment au « Figaro » Zeev Orenstein, porte-parole du complexe touristique aménagé sur les hauteurs de Silwan, un quartier de Jérusalem-est qui concentre quelques très anciens vestiges.

Bref, c’est tout le passé juif qui surgit à travers les grandes heures de la Jérusalem antique. Un patrimoine qui n’est ni figé ni exclu de la vie quotidienne. Avec des moyens appropriés, on lui fait prendre le tournant de la modernité pour qu’il soit vécu autrement qu’un musée ou une ville parallèle. Malgré la polémique…

​​​​​​​​​​​ G. Chakra

 

L’UNESCO, la France, Israël, la paix et la laïcité : un rendez-vous manqué ?

Le conseil exécutif de l’UNESCO, en niant tout lien entre le peuple juif, Jérusalem et le Mont du Temple, ne vient pas de voter une résolution à caractère culturel, comme c’est son objet, ni une résolution politique comme normalement dévolue à l’ONU, mais bien une résolution à caractère religieux, au lendemain du Yom Kippour, le jour le plus sacré du judaïsme.

La France, en ne se démarquant pas clairement de cette résolution n’a-t-elle pas laissé échapper une occasion historique lui permettant d’être l’arbitre d’un règlement pacifique du conflit israélo-palestinien ? Et en ne rejetant pas une résolution à caractère théologique qui n’a rien à voir avec la création de la Palestine, le gouvernement français, ne renvoie-t-il pas un message des plus confus en ce qui concerne la laïcité, pierre angulaire du vivre ensemble, déjà passablement malmenée ? 

Et pourtant, une majorité d’états n’a pas cautionné le vote !

Sur les 58 membres que compte le Conseil exécutif de l’UNESCO, 24 ont voté pour. A l’inverse, cela revient à dire qu’une majorité de pays n’a pas adhéré à cette résolution réécrivant l’histoire. Alors on peut légitimement s’interroger sur les raisons qui ont fait que seuls 6 Etats s’y sont opposés formellement (Allemagne, Grande-Bretagne, Estonie, Lituanie, Pays-Bas, USA). Lire la suite