« Shimon Peres, le combattant de la paix » en présence de sa fille Tsvia Walden à Marseille

A la suite d’une réunion privée avec Monsieur Jean-Claude Gaudin, Sénateur – Maire de Marseille, nous avons reçu lors d’un déjeuner féminin en partenariat avec le Centre Edmond Fleg et la BJM (Bibliothèque Juive de Marseille – Lilly Scherr), Tsvia Walden, fille de Shimon Peres, ancien Président de l’Etat d’Israël et femme engagée dans le combat, comme son illustre père, en faveur de la Paix.

P3270018

Lors des obsèques de son père, elle rappela qu’elle fit une démarche particulière et significative lors du Kaddish, prière récitée lors de la disparition d’un proche, habituellement réservée qu’aux seuls hommes. Aux côtés de ses deux frères et au texte initial elle récita : Lire la suite

Publicités

Dejeuner-débat du Crif Marseille-Provence avec Madame Anita Mazor, Consul Général d’Israel à Marseille

Madame la Consule Générale d'Israel à Marseille - Anita MazorDans le cadre de nos déjeuners-débat, nous accueillons ce jour, le 5 Novembre 2015, Madame Anita Mazor Consul Général d’Israël à Marseille.

Une rencontre lors de laquelle Madame le Consul général s’est montrée heureuse et enjouée d’être nommée à Marseille où elle ne compte que des amis car elle y a déjà séjourné lors d’une précédente mission.

Dans son exposé liminaire, elle a décrit la situation tendue en Israël avec les « attentats au couteau » qui se multiplient et qui constituent une atteinte inadmissible à la population. Malgré cette menace, il est exclu que la réplique soit du même ordre car le peuple juif a d’autres ressources et elle a formé l’espoir qu’une fois encore Israël surmontera cette épreuve.

A la question relative à l’ennemi intérieur constitué par les députés arabes israéliens qui ont une démarche agressive envers l’Etat d’Israël, elle a répondu par un seul mot : DEMOCRATIE, dans la mesure, bien entendu, où la Loi est respectée.

L’interrogation au sujet de la politique des Etas-Unis et de l’accord signé par son Président Barack Obama avec les dirigeants Iraniens sur le nucléaire, Madame Anita Mazor a évoqué à la fois les nouvelles alliances et les Intérêts qui président aux décisions des gouvernements.

Le moment n’est-il pas venu, alors qu’on célèbre le 20éme anniversaire de l’assassinat d’Yitzhak Rabin, et que Benjamin Netanyahou est encore aux affaires, d’infléchir la politique actuelle pour accentuer les négociations?

Madame Anita Mazor observe que rien ne bouge, que Mahmoud ABBAS occupe le pouvoir et les appels de Benjamin Netanyahou dans son discours à l’ONU le 1er Octobre dernier pour de nouvelles négociations sont sans aucun effet.

« Que l’autorité palestinienne contienne ses extrémistes. »

L’admission de l’entité palestinienne au sein de l’ONU comme « Etat non membre » ajoute à la confusion car les conditions de forme du droit international pour que les Palestiniens aient un état ne sont pas remplies. De plus, entre le Hamas, le Fatah et le Hezbollah, avec qui signer la paix ?

Madame Anita MAZOR indique que pour sa part, elle tient dans le cadre de sa mission et avec son équipe, à présenter l’Etat d’Israël sous son meilleur jour en mettant en avant tous les atouts et toutes les capacités qui sont évidentes.

Les progrès réalisés en 65 ans d’existence sont énormes d’autant plus que l’état de guerre est permanent depuis la création de l’Etat d’Israël et elle souligne que la population est passée de 2 à 8 millions d’âmes.

Cette réunion se termine par l’espoir unanime de voir un jour les négociations aboutir à une paix véritable.

Dejeuner débat avec Madame la Consule Générale d'Israel à Marseille Anita Mazor

Conférence -Débat « La France, Israël, les Juifs et la Paix »

L’association France – Israel section Marseille vous invitent à une conférence avec projection suivie d’un débat sur le thème : « La France, Israël, les Juifs et la Paix. »

Dimanche 17 Mai 2015 à 10h15

Au Tempo Cadenelle : 15 avenue de la Cadenelle 13008

Pour plus d’informations :

http://fim13.blogspot.fr/?m=1
 

Reconnaissance d’un état Palestinien par la France : La reconnaissance du Quai d’Orsay (article via Le Point du 2.Dec.14)

Citation

« Lancée cet automne par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, la stratégie vise à rééquilibrer la position palestinienne dans le cadre de futures négociations avec Israël. Après la Suède – premier pays majeur de l’Union européenne et 135e pays au monde à avoir reconnu la Palestine – fin octobre, ce sont les Parlements britannique, irlandais et espagnol qui ont dit symboliquement « oui », enjoignant à leur tour à leur gouvernement de faire de même.

Si l’exécutif français est aujourd’hui favorable sur le fond à la reconnaissance de l’État palestinien, une telle décision n’est pas à l’ordre du jour.

Néanmoins, il est à noter que le texte socialiste voté à l’Assemblée a été rédigé avec la bénédiction du Quai d’Orsay, alors qu’un vote similaire doit avoir lieu au Sénat le 11 décembre prochain. « Le processus de paix n’avance pas », confie une source diplomatique. « Depuis cet été et la crise de Gaza, le discours et la logique ont donc été renversés. Si, dans un monde idéal, l’État palestinien doit être le fruit de négociations, il serait possible d’utiliser la reconnaissance comme un outil pour accélérer le processus de paix. »

La France reprend la main

Vendredi, lors des débats précédant le vote à l’Assemblée, Laurent Fabius a répété que « la France reconnaîtra[it] l’État palestinien », sans cependant s’engager sur un délai. Relativement absent du dossier au cours des dernières années, comme l’ont montré les multiples hésitations de François Hollande pendant la guerre de Gaza cet été, Paris semble aujourd’hui vouloir reprendre la main.

À l’initiative du Quai d’Orsay, un projet de résolution doit être présenté au Conseil de sécurité de l’ONU d’ici la mi-décembre. Il prévoit la relance des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens en vue d’un accord final sous deux ans. En parallèle, le ministère des Affaires étrangères a annoncé sa volonté d’organiser une conférence internationale sur le Proche-Orient.

« Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle donne », souligne Yves Aubin de La Messuzière, ancien directeur Afrique-Moyen-Orient au Quai d’Orsay et expert du dossier. « La volonté est de changer l’enceinte des négociations – pour rejoindre le cadre multilatéral de l’ONU – afin d’imposer la paix, avec un retour aux frontières de 1967 et des aménagements à négocier. » Et le diplomate de préciser qu’en cas d’échec de l’initiative, au bout de deux, la France pourrait reconnaître unilatéralement l’État palestinien. « La France possède un effet entraînant, et beaucoup d’autres pays européens pourraient suivre. Voilà pourquoi les réactions israéliennes sont si nerveuses », explique-t-il.

Une inquiétude confirmée il y a quelques semaines par les propos au Point.fr du ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz : « Si Paris, sous la pression de l’extrême gauche ou de sa communauté musulmane, se livrait à un tel vote anti-israélien, ce serait vraiment dommageable, car d’autres pays suivraient. » »

http://www.lepoint.fr/monde/etat-palestinien-ce-que-change-le-vote-des-deputes-02-12-2014-1886262_24.php