« …Pas de Juif ni d’israélien parmi nous … »(Mahmoud Abbas au Caire Septembre 2010)

Certains se souviennent de cette déclaration de Mahmoud Abbas en Septembre2010 :

(Photo A.P)

« Je suis disposé à accepter un tiers parti comme l’OTAN, pour contrôler l’exécution de l’accord, mais je n’accepterais pas des juifs parmi les forces de l’OTAN, ou que l’un d’entre eux vive parmi nous. Je ne veux d’aucun israélien sur le territoire palestinien ». WAFA.

Depuis et à de nombreuses reprises, cette vision d’un état palestinien sans juif a été rappelée par Abbas et ses conseillers. Venant d’un homme considéré par les instances internationales comme « modéré, épris de paix » une telle vision a de quoi étonner et indigner. Mais non ! Ce qui étonne et indigne la « communauté internationale » c’est avant tout qu’aujourd’hui, des Juifs vivent dans ces territoires, et que leur présence serait l’obstacle principal à la paix …
Benjamin Netanyahou, le 9 Septembre 2016, voulant contester cette affirmation a repris cette vision palestinienne d’un état sans juif en la qualifiant pour ce qu’elle est : « un nettoyage ethnique » !
Voici sa déclaration : « J’ai toujours été perplexe quant à l’affirmation que les localités juives de Judée-Samarie sont un obstacle à la paix. Personne ne pourrait sérieusement prétendre que les 2 millions d’Arabes vivants en Israël sont un obstacle à la paix. Ils ne le sont pas. Au contraire. La diversité d’Israël exprime son ouverture d’esprit et sa volonté pour la paix. Pourtant, les dirigeants palestiniens exigent un Etat palestinien avec une condition préalable – Pas de Juifs. Cette demande de nettoyage ethnique est purement scandaleuse. C’est d’autant plus scandaleux Lire la suite

Dejeuner-débat du Crif Marseille-Provence avec Madame Anita Mazor, Consul Général d’Israel à Marseille

Madame la Consule Générale d'Israel à Marseille - Anita MazorDans le cadre de nos déjeuners-débat, nous accueillons ce jour, le 5 Novembre 2015, Madame Anita Mazor Consul Général d’Israël à Marseille.

Une rencontre lors de laquelle Madame le Consul général s’est montrée heureuse et enjouée d’être nommée à Marseille où elle ne compte que des amis car elle y a déjà séjourné lors d’une précédente mission.

Dans son exposé liminaire, elle a décrit la situation tendue en Israël avec les « attentats au couteau » qui se multiplient et qui constituent une atteinte inadmissible à la population. Malgré cette menace, il est exclu que la réplique soit du même ordre car le peuple juif a d’autres ressources et elle a formé l’espoir qu’une fois encore Israël surmontera cette épreuve.

A la question relative à l’ennemi intérieur constitué par les députés arabes israéliens qui ont une démarche agressive envers l’Etat d’Israël, elle a répondu par un seul mot : DEMOCRATIE, dans la mesure, bien entendu, où la Loi est respectée.

L’interrogation au sujet de la politique des Etas-Unis et de l’accord signé par son Président Barack Obama avec les dirigeants Iraniens sur le nucléaire, Madame Anita Mazor a évoqué à la fois les nouvelles alliances et les Intérêts qui président aux décisions des gouvernements.

Le moment n’est-il pas venu, alors qu’on célèbre le 20éme anniversaire de l’assassinat d’Yitzhak Rabin, et que Benjamin Netanyahou est encore aux affaires, d’infléchir la politique actuelle pour accentuer les négociations?

Madame Anita Mazor observe que rien ne bouge, que Mahmoud ABBAS occupe le pouvoir et les appels de Benjamin Netanyahou dans son discours à l’ONU le 1er Octobre dernier pour de nouvelles négociations sont sans aucun effet.

« Que l’autorité palestinienne contienne ses extrémistes. »

L’admission de l’entité palestinienne au sein de l’ONU comme « Etat non membre » ajoute à la confusion car les conditions de forme du droit international pour que les Palestiniens aient un état ne sont pas remplies. De plus, entre le Hamas, le Fatah et le Hezbollah, avec qui signer la paix ?

Madame Anita MAZOR indique que pour sa part, elle tient dans le cadre de sa mission et avec son équipe, à présenter l’Etat d’Israël sous son meilleur jour en mettant en avant tous les atouts et toutes les capacités qui sont évidentes.

Les progrès réalisés en 65 ans d’existence sont énormes d’autant plus que l’état de guerre est permanent depuis la création de l’Etat d’Israël et elle souligne que la population est passée de 2 à 8 millions d’âmes.

Cette réunion se termine par l’espoir unanime de voir un jour les négociations aboutir à une paix véritable.

Dejeuner débat avec Madame la Consule Générale d'Israel à Marseille Anita Mazor

Marseille : Discours de Madame Michèle Teboul – Pdte Crif Marseille-Provence lors du rassemblement de soutien aux israéliens victimes du terrorisme du 25/10/215

Photo Crif Marseille Provence 25/10/2015Chers amis, Chers frères, Chères soeurs,

Encore une fois le besoin de nous rassembler, encore une fois le besoin de nous exprimer haut et fort, de resserrer nos liens, de nous dire:

  • Nous sommes UNIS Face à la barbarie;
  • Nous sommes UNIS face aux ennemis des juifs et d’Israël;
  • Nous sommes UNIS pour pleurer les victimes de la violence arbitraire.

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Communiqué : Réactions israéliennes à la requête palestinienne à la Cour Pénale Internationale (CPI )

CPIDéclarations du ministre des Affaires étrangères israélien Avigdor Lieberman et du Premier ministre Benyamin Netanyahu concernant la décision de la procureure générale de la CPI.

(Communiqué du conseiller média du Premier ministre et du cabinet du ministre des Affaires étrangères israélien). Lire la suite

Retro 2014 : Retrouvez les 10 articles les plus consultés sur Le Crif Marseille-Provence

Retour sur les 10 articles les plus consultés (via Twitter et Facebook ) lors de l’année écoulée sur Le Crif Marseille-Provence :

1. Attaques contre des synagogues en France. (20 Juillet 2014)

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Reconnaissance d’un état Palestinien par la France : La reconnaissance du Quai d’Orsay (article via Le Point du 2.Dec.14)

Citation

« Lancée cet automne par le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, la stratégie vise à rééquilibrer la position palestinienne dans le cadre de futures négociations avec Israël. Après la Suède – premier pays majeur de l’Union européenne et 135e pays au monde à avoir reconnu la Palestine – fin octobre, ce sont les Parlements britannique, irlandais et espagnol qui ont dit symboliquement « oui », enjoignant à leur tour à leur gouvernement de faire de même.

Si l’exécutif français est aujourd’hui favorable sur le fond à la reconnaissance de l’État palestinien, une telle décision n’est pas à l’ordre du jour.

Néanmoins, il est à noter que le texte socialiste voté à l’Assemblée a été rédigé avec la bénédiction du Quai d’Orsay, alors qu’un vote similaire doit avoir lieu au Sénat le 11 décembre prochain. « Le processus de paix n’avance pas », confie une source diplomatique. « Depuis cet été et la crise de Gaza, le discours et la logique ont donc été renversés. Si, dans un monde idéal, l’État palestinien doit être le fruit de négociations, il serait possible d’utiliser la reconnaissance comme un outil pour accélérer le processus de paix. »

La France reprend la main

Vendredi, lors des débats précédant le vote à l’Assemblée, Laurent Fabius a répété que « la France reconnaîtra[it] l’État palestinien », sans cependant s’engager sur un délai. Relativement absent du dossier au cours des dernières années, comme l’ont montré les multiples hésitations de François Hollande pendant la guerre de Gaza cet été, Paris semble aujourd’hui vouloir reprendre la main.

À l’initiative du Quai d’Orsay, un projet de résolution doit être présenté au Conseil de sécurité de l’ONU d’ici la mi-décembre. Il prévoit la relance des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens en vue d’un accord final sous deux ans. En parallèle, le ministère des Affaires étrangères a annoncé sa volonté d’organiser une conférence internationale sur le Proche-Orient.

« Nous assistons aujourd’hui à une nouvelle donne », souligne Yves Aubin de La Messuzière, ancien directeur Afrique-Moyen-Orient au Quai d’Orsay et expert du dossier. « La volonté est de changer l’enceinte des négociations – pour rejoindre le cadre multilatéral de l’ONU – afin d’imposer la paix, avec un retour aux frontières de 1967 et des aménagements à négocier. » Et le diplomate de préciser qu’en cas d’échec de l’initiative, au bout de deux, la France pourrait reconnaître unilatéralement l’État palestinien. « La France possède un effet entraînant, et beaucoup d’autres pays européens pourraient suivre. Voilà pourquoi les réactions israéliennes sont si nerveuses », explique-t-il.

Une inquiétude confirmée il y a quelques semaines par les propos au Point.fr du ministre israélien du Renseignement, Yuval Steinitz : « Si Paris, sous la pression de l’extrême gauche ou de sa communauté musulmane, se livrait à un tel vote anti-israélien, ce serait vraiment dommageable, car d’autres pays suivraient. » »

http://www.lepoint.fr/monde/etat-palestinien-ce-que-change-le-vote-des-deputes-02-12-2014-1886262_24.php